Valoriser ses droits et vivre une retraite active

Publié le 18 décembre 2024

À l’âge de la retraite, certains praticiens choisissent d’arrêter leur activité, de « liquider » leurs acquis et de partir à la retraite. D’autres, en revanche, souhaitent poursuivre leur exercice après avoir liquidé leurs droits, cumulant ainsi leur retraite avec des revenus professionnels, qu’ils soient libéraux ou salariés. 
La prévoyance reste un élément clé.

Cumul emploi-retraite
intégral ou partiel


Le cumul emploi-retraite peut se faire soit par la poursuite de l’exercice professionnel, soit par la reprise de celui-ci après liquidation de sa retraite. Si vous ne remplissez pas les conditions du cumul intégral (CERI) avec l'ouverture de vos droits à la retraite à taux plein, vous pouvez bénéficier du cumul partiel (CERP) dès l’âge minimal légal d’ouverture des droits. Dans ce cas, vos revenus professionnels libéraux ne devront pas dépasser le plafond annuel de l’Assurance maladie. Sachez également que, durant le cumul emploi-retraite, vous ne cotisez plus au régime de prévoyance. Il est donc dans votre intérêt de souscrire à une assurance privée.

Maintien de la couverture santé


Conservez une complémentaire santé adaptée à votre âge et à la poursuite de votre exercice pour continuer à bénéficier d’un bon niveau de remboursement des frais de santé.

Plan de prévoyance


En cas de cumul emploi-retraite, vous aurez besoin de souscrire des assurances privées pour couvrir les besoins que représentent vos revenus professionnels et les frais fixes de votre cabinet en cas d’arrêt pour maladie ou accident.

Assurance perte d’exploitation


Maintenez un plan de prévoyance ainsi qu’un contrat perte d’exploitation tant que votre activité se poursuit. Ces garanties couvriront les frais fixes du cabinet, vos revenus professionnels ainsi que les coûts de remise en état ou de remplacement du local et du matériel professionnel en cas d’arrêt pour causes matérielles (incendie, dégâts des eaux, vols, etc.).

Protection juridique toujours utile


Si l’assurance responsabilité civile professionnelle (RCP) est obligatoire, une protection juridique reste utile pour gérer d’éventuels litiges post-professionnels ou dans le cadre de la gestion de votre patrimoine.

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